192 pages ( 152 x 235 mm )
Parution le 05 Mai 2017 -  Région : Provence 

6,99 € 16,50 €


La Dernière transhumance

Alysa Morgon

Noté 5.00 sur 5 basé sur 10 notations client
(10 avis client)

Félicien et Élisée se connaissent depuis l’enfance. Devenus bergers, ils se retrouvent au moment des transhumances. Voilà trois étés, ils ont fait la connaissance de Barthé. Des liens si solides se sont noués entre eux qu’on ne pourrait imaginer les voir un jour se briser. Tous trois ballottés par leur famille, malmenés par la vie, mais diantrement attachés à leurs troupeaux, ils échafaudent sur l’alpage les rêves les plus fous pour se sortir de leur misère. Élisée, toujours joyeux et décidé, va un jour leur indiquer le chemin de la providence : la Californie… Un paradis lointain où d’autres bergers, à la tête d’imposants troupeaux, courent dans les immenses plaines, remplissant leurs poches de dollars, dit-on ! Bravant familles, peurs et incertitudes, ces garçons, certes courageux mais aussi passablement en déroute, embarquent pour l’Amérique, un pays dont ils ignorent tout. Un voyage au bout d’eux-mêmes, comme au bout de leurs forces et de leur témérité. Mais cette dernière transhumance sera-t-elle celle de l’espérance ou bien celle du tourment ? À moins qu’elle ne soit celle du bonheur, tout simplement ! Trois compagnons attachants qui font partie de ces six mille Hauts-Alpins partis tenter leur chance aux États-Unis comme moutonniers.

Alysa Morgon est l’auteur de nombreux romans, parmi lesquels Un Parfum de farigoulette, Le Hameau près du ciel, Un Bouquet de fiançailles, parus aux éditions Lucien Souny.

6,99 € 16,50 €

Du même auteur

Avis sur le livre

10 avis pour La Dernière transhumance

  1. Note 5 sur 5

    AUDRIT M. José

    La Dernière transhumance : roman extrêmement émouvant, j’ai été « scotchée » par la tournure des évènements. J’en ai éprouvé de la tristesse même ! Beau livre.

    Ces petits bergers, Félicien, Elisée, Barthé et les autres qui se retrouvent chaque année lors de la transhumance sont très attachants. Les trois premiers, trois jeunes garçons vont au fil des années tisser des liens solides et envisager de se sortir de leur quotidien. Alysa Morgon va nous embarquer immédiatement dans leur vie et nous planter le décor toujours de façon poétique pour relater les paysages provençaux et alpins chers à son cœur.
    Très vite, nous nous attachons à Félicien et à Barthé, deux écorchés de la vie, leur enfance est triste, misérable et douloureuse ; deux petits « mal aimés » que l’on a envie de consoler. Il n’y a que lors de leurs transhumances qu’ils sont heureux, tous réunis et profitant pleinement de la vie. C’est là-haut, dans leurs montagnes, au milieu de leurs troupeaux qu’ils chérissent, que leur copain Elisée va leur parler d’une possibilité de s’en sortir : aller en Californie comme tant d’autres moutonniers, partis avant eux, pour tenter leur chance. Ils vont élaborer des plans pour quitter leur rude vie et sortir de leur misère mais pour se faire, ils vont devoir aller au bout de leurs peurs, leurs doutes et surtout braver leurs pères. C’est alors que le voyage long, périlleux et fatiguant va commencer ; en route pour l’Amérique, point de chute, la Californie. A l’issue de ce voyage, seront-ils toujours ensemble ? Se perdront-ils de vue ? Feront-ils fortune ? Que leur réserve la vie ? Ils sont partis minots et c’est là-bas, dans ces grandes plaines californiennes qu’ils deviendront des hommes.

  2. Note 5 sur 5

    René FAZY

    J’ai suivi les parutions d’Alysa Morgon alors que j’étais chroniqueur littéraire dans un quotidien régional. Aujourd’hui, retiré, je continue à la lire… Et cette « équipée de jeunes bergers » s’est présentée en force dans mes montagnes.
    A vous, chère auteure, je dois dire ma surprise et mon étonnement : d’un bord à l’autre du tomple, vous maîtrisez votre sujet avec une force que je n’avais pas anticipée. Quelle belle documentation vous avez habilement assimilée ! La romancière semble tellement à l’aise que, pour le coup, le poète a tendance à lui céder le pas : il faut, je crois bien, attendre quelque soixante-dix pages avant de retrouver un écho des allitérations et des jeux de plume si familiers à vos lecteurs.
    Le beau travail de la romancière se lit aussi dans la composition en tresse qui rythme la réunion des « troupeaux de la transhumance et des troupeaux des Alpes ».
    Mais votre grande réussite, me semble-t-il, tient dans les pages consacrées aux derniers moments de Félicien. Il y a là un concentré de violence et de douceur qui déchire l’âme.
    Quelle réussite !

  3. Note 5 sur 5

    MARCHAL Joëlle

    J’ai déjà lu plusieurs romans d’Alysa MORGON que j’ai beaucoup aimés mais venant de terminer la lecture de La Dernière transhumance, je peux dire que celui-ci est pour moi un véritable coup de cœur !

    L’auteur nous raconte, comme elle sait si bien le faire, l’histoire de Félicien, Elisée et Barthé, trois moutonniers très attachants, qui connaissent parfaitement leur métier et qui, comme 6’000 Hauts-Alpins, ont décidé un jour de quitter leur montagne et leur pays afin de tenter leur chance en Amérique, espérant ainsi survivre et garder leur dignité.

    Le style musical et poétique de l’auteur nous transporte véritablement au sein des paysages et on s’imagine sur les chemins, proches de ces bergers et de leurs troupeaux, découvrant la faune et la flore qui les entourent. Comme dans tous les romans d’Alysa Morgon, le lecteur perçoit les odeurs, les accents et les couleurs de la belle Provence. L’auteur nous transporte également dans les immenses plaines de Californie : un vrai bonheur.

    L’histoire est triste et émouvante certes mais j’ai souri à maintes reprises tant les situations peuvent parfois devenir cocasses.

    J’ai adoré ce livre que j’ai dévoré ne pouvant me résoudre à le quitter, tant l’histoire est belle !

  4. Note 5 sur 5

    FRANCOIS Marie Elisabeth (client confirmé)

    Je viens de terminer le très beau roman d’Alysa Morgon « La dernière transhumance ».

    Une aventure incroyable, si bien racontée par l’auteur qu’on s’y croirait: Un long trajet en train pour rejoindre le Havre puis un bateau pour New-York puis d’autres trains pour Los Angelès, les rencontres avec d’autres compagnons …
    Ils ont été 6 000 à tenter leur chance. Certains sont restés, d’autres sont revenus découragés, le paradis n’était que dans leur imagination. Et puis les longs mois d’adaptation, le découragement, des drames jalonneront ces 10 ans d’exil mais l’amitié sera toujours présente. Beaucoup de personnages rendent l’histoire très vivante. Une fin inattendue !
    Un roman que je conseille, qui se lit facilement. Beaucoup d’émotions, sans pathos, des situations amusantes parfois, beaucoup de poésie. Le destin réserve parfois de belles surprises à ceux qui les méritent…

  5. Note 5 sur 5

    Guillemoto Nadine (client confirmé)

    Quelle belle aventure avec ces personnages attachants. J’ai découvert la vie de ces bergers, ces migrants, ainsi que leur façon de parler de leur métier. Un livre émouvant….

  6. Note 5 sur 5

    MLaure de Camas

    J’ai lu tous les romans d’Alysa .
    Je ne sais lequel est mon préféré tant je les ai tous appréciés.
    Ils sont tous superbement écrits.
    J’attends avec impatience le prochain.
    Un grand merci pour ces bons moments de lecture passionnante

  7. Note 5 sur 5

    Martine

    Comment refermer un roman aussi beau, aussi émouvant? Difficile de ne pas s’attacher à Barthé, à Félicien et à leurs compagnons de route et de galère?
    Il en faut du courage et de l’abnégation pour suivre le chemin qu’ils ont choisi ou que la vie leur impose!
    Bravo Alysa Morgon qui, par son écriture belle, sensible et forte, nous émeut, nous bouleverse et nous ouvre les yeux sur ces destins, sur cette part de notre Histoire régionale, phénomène migratoire que je ne connaissais pas et qui a le mérite de remettre bien des pendules à l’heure!

  8. Note 5 sur 5

    Marie-Pierre

    Lire « La dernière transhumance », c’est pour moi  » boire du petit lait » car je suis issue du monde agricole. Le métier de berger y est décrit dans sa justesse. La place des filles dans une fratrie et le regard des autres sur le handicap est également authentique. Il y a 120 ans, ce sont les Français qui émigraient pour essayer de trouver une vie meilleure. « Pour se mettre des billets plein les poches ». Mais le mal du pays ne les lâchaient pas et beaucoup sont rentrés s’ils en avaient les moyens. Ce livre est à lire sans modération.

  9. Note 5 sur 5

    boyer

    Alysa Morgon m’a fait voyager d’abord en France (moi qui suis de Bretagne). J’ai adoré cette énorme changement d’accent entre l’ouest et le sud de notre pays. Les mots d’Alysa ont collaboré à ce changement. J’ai ressenti ses stridulations venir vers moi comme si les cigales chantaient dans mes oreilles. Merci pour ces chants de mots chantants !

  10. Note 5 sur 5

    USSEL Marc

    Histoire superbement élaborée. La découverte d’une épopée ancienne, qui nous interpelle par sa modernité ! Un plaisir de lecture !

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