René revient sur les lieux enchanteurs de son enfance qu’il a quittés depuis qu’il travaille comme professeur à l’étranger. Malheureusement, il ne retrouve rien de ce qu’il avait laissé : ses grands-parents reposent dans le petit cimetière, et La Chevinière, la maison où il a connu tant de journées de bonheur, a été défigurée par son nouveau propriétaire. Quant au village, il est envahi par la puanteur d’une usine d’engrais chimiques. Faute d’indices matériels, René se réfugie dans le souvenir de ses grandes vacances, lorsqu’il régnait sur un territoire peuplé d’animaux sauvages et domestiques, d’arbres, de plantes. Il avait réussi à tisser avec la nature une relation affective étroite et sensuelle. D’autre part, il lui suffisait d’observer ses grands-parents pour apprendre les vertus d’un labeur assidu et pour découvrir la vie, les relations, amicales ou hostiles, entre les adultes, les mesquineries et les brouilles, mais aussi les joies et les rires. Récit de vacances, éloge de la nature, Les Étés à La Chevinière sont aussi un roman initiatique. Ces trois mois d’été, immuables au fil des années, offriront au jeune garçon bien plus qu’une formation. Ils forgeront définitivement sa personnalité.

Roland Decriaud est l’auteur de nombreux romans, parmi lesquels, L’Homme aux mains de feu, La Bonne Graine, parus aux éditions Lucien Souny.

176 pages ( 152 x 235 mm )

ISBN: 978-2-84886-623-9

Parution: 18-08-2017

Ouvrage disponible uniquement à parution