Après “L’Honneur de la Janille”, après “Le Secret du puits”, Panazô poursuit avec “Les Ombres du presbytère” son œuvre d’écrivain enraciné dans le terroir.
Au cœur du Limousin, Saint-Laurent est le théâtre d’une vie paisible. Tranquillité trompeuse… En effet, Louise Leycuras, à l’affût derrière ses rideaux, observe un manège étrange et inquiétant : la nuit tombée, l’abbé Vergnolle, dans le presbytère, reçoit des visiteurs furtifs.
Les langues se délient. On suppute. On échafaude des hypothèses. On reparle de l’assassinat du père Peyrabout, de la mort suspecte des compagnons de la Germaine, d’un trafic orchestré par le châtelain. Et puis, il y a ces jeunes étrangers en voiture rouge et surtout cette jeune infirmière dont la mère était folle…
Panazô nous livre là un de ces romans de mœurs dont il a le secret. Le langage est truculent sur fond d’énigme et les dialogues savoureux entretiennent le mystère.