192 pages ( 152 x 235 mm )
Parution le 07 Septembre 2018 -  Région : Auvergne 

16,50 € 6,99 €


Une Vierge en goguette

Odile Robert

Noté 4.80 sur 5 basé sur 5 notations client
(5 avis client)

Une vierge romane est volée dans une église de campagne. Les soupçons se portent immédiatement sur Madeleine, une fille du pays venue faire la fête le temps de quelques jours de vacances avec ses amis étudiants. Ses parents sont furieux, une rumeur se répand dans le village. Pour se disculper, la jeune femme n’a plus qu’à retrouver la Vierge, ce qui l’amènera à travers ses rencontres, à porter un nouveau regard sur les valeurs qui la constituent et le monde qui l’entoure. Pendant ce temps, la Vierge voyage en compagnie de Brigitte…

S’inspirant d’un fait divers, l’auteur fait vivre des personnages attachants et colorés en les confrontant à des situations étonnantes, parfois aux limites du cocasse. Avec beaucoup de tendresse et d’humour, dominé par un suspense psychologique, dans un milieu où il ne faut jamais se fier aux apparences, ce roman extravagant et fantaisiste pose une multitude de questions sur le trafic des objets d’art, les croyances, la laïcité, la ruralité, les conditions des femmes.Le nom d’Odile Robert est intimement lié au théâtre. Après avoir dirigé le théâtre du Pélican, elle est au Théâtre national de Marseille – La Criée, puis engagée dans la création de la Scène conventionnée de Draguignan. Pour la Ville de Clermont-Ferrand, elle construit deux programmations : Les Escales clermontoises et Les Contre-Plongées de l’été qui sont devenues une référence estivale. Elle publie ici son premier roman.

16,50 € 6,99 €

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Avis sur le livre

5 avis pour Une Vierge en goguette

  1. Note 4 sur 5

    Jean Baptiste

    J’ai ressenti de belles émotions à l’évocation des paysages et des gens de ce monde rural.
    Le voyage de cette Vierge et son regard sur nos passions humaines m’ont énormément plu.
    Il se laisse lire avec plaisir sans sacrifier le sérieux des interrogations soulevées : croyances , laïcité, marché de l’art et place des femmes dans la société rurale.

  2. Note 5 sur 5

    Francis Campos

    Au-delà de l’intrigue, Odile Robert nous décrit avec beaucoup de pertinence et d’humanité l’ambiance qui régnait dans les villages des Combrailles dans les années 70. Le personnage de Gilles en particulier incarne parfaitement un homme qui s’engage dans sa commune en devenant conseiller municipal d’une mairie communiste mais qui va en cachette confier ses secrets à la vierge de son église. Madeleine, plus attirée vers l’extérieur, vers la culture universelle et les combats pour toute forme de justice reste aussi profondément attachée à ses racines rurales. Et quand la vierge parle de ses paroissiens avec indulgence et sérénité, elle dit son amour pour les gens, c’est sans doute la voix d’Odile Robert qui résonne. Bravo !

  3. Note 5 sur 5

    Valentine

    Un livre prenant, qu’on ne lache plus, et qui aborde des thèmes très actuels: la place de la femme dans la société, la place réservée à la religion, mais aussi la ruralite et la difficulté de quitter parfois son milieu d’origine. A travers l’histoire de Madeleine, c’est toute une génération de femmes ayant grandi dans les années 60 qui se reconnaîtra, mais au delà, toutes les nouvelles générations pourront y trouver des réponses aux questions qu’elles se posent.

  4. Note 5 sur 5

    robert

    Le titre et la couverture du livre vous invitent à le lire. On le prend et on ne le lâchera pas avant de connaitre le devenir de cette vierge personnifiée qui vit dans un monde rural avant son périple urbain….

  5. Note 5 sur 5

    Guy

    Sa lecture a remué en moi des souvenirs quelque peu immergés dans les méandres de ma mémoire. J’ai perçu les senteurs ennivrantes des foins coupés à la faux, l’odeur chaude de l’étable assoupie, le parfum humide et suave des sous bois en automne, des cèpes et des girolles offerts aux initiés. Vos personnages sont pittoresques, avec leurs faiblesses et leur fierté, leur optimisme et leurs renoncements. La foi leur fait accepter leur condition, leur humanité les rend attachants. Comme dans la vie, ce sont les femmes qui s’engagent et se sacrifient, loin des petites bassesses et des calculs mesquins.

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