Depuis de longs mois, les Maubran, de petits paysans, sont harcelés par Charles Pantex, le riche propriétaire du domaine des Mazaux. Ce dernier désire à tout prix récupérer une partie des terres qui leur ont été cédées par son oncle, aujourd’hui décédé. Affolés, les Maubran n’ont d’autre solution que de faire appel à leur fils cadet, Jean, ouvrier plâtrier à Paris.
Dès son arrivée à la ferme de la Vergnole, Jean découvre de vieux parents fatigués, et son frère Roger, un personnage rustre, qui a pourtant trouvé une femme en la personne de Romane Mazeirat, une créature pleine de mystère.
Confronté à la violence des employés de Pantex, Jean va rapidement répondre coup pour coup à leurs multiples provocations. Mais rapidement, il prend la décision de combattre Pantex sur un tout autre terrain que celui de l’intimidation et de la brutalité.
Avec sa vieille amie Clémentine, la patronne du café du Centre, il va lentement et avec minutie, mettre au point un plan diabolique afin de neutraliser définitivement Charles Pantex.
Alors que tout le monde s’apprête à fêter la Gerbaude, vieille tradition occitane qui célèbre la rentrée de la dernière gerbe de blé, un drame se prépare, point d’orgue élaboré par Jean qui aura bien des épreuves à surmonter.

La Gerbaude ou les temps oubliés est un roman du terroir, rude, mais aussi plein d’humour et de sensibilité. Loin des clichés reçus, l’auteur met en scène des personnages attachants, des situations cocasses où transparaît l’humanité d’une communauté paysanne viscéralement attachée à la terre.