L’un apprivoisant les mots, l’autre la lumière indocile, longtemps ils ont marché en silence le long des lisières. Et les deux récits, de terres et de bois, de brumes et d’étangs, qu’à force de patience, ils ont tissés en laines saisonnières, réveillent un Limousin secret que l’on croyait perdu à la croisée des chemins. De photographies en paragraphes, on s’aventure dans leur livre, comme dans celui de deux imagiers, à pas de loup, un doigt sur les lèvres…