Août 2017 – Les Étés à La ChevinièreRoland Decriaud

Récit de vacances, éloge de la nature, Les étés à la Chevinière sont aussi un roman initiatique. Trois mois d’été, immuables au fil des années, auront offert au jeune René bien plus qu’une formation. Ils forgeront définitivement sa personnalité.

  • Un roman qui rappelle que si l’école joue un grand rôle dans la personnalité d’un enfant, l’éducation silencieuse dans la nature, auprès des grands-parents, ne doit pas être oubliée. En regardant travailler son grand-père, du matin au soir, sans hâte ni précipitation, un enfant reçoit une leçon de courage qu’aucun discours ne saurait remplacer.
  • Un panorama complet de la vie rurale dans les années 50 : mœurs et coutumes, religion, superstitions, alimentation, langage, relations avec autrui…
  • Un roman qui sait bien dire la vie simple mais essentielle.
  • Un roman qui nous rappelle que nous sommes tous, au fond de nous-mêmes, pétris par les valeurs, les idées et les principes de nos grands-parents.

Le roman :

René revient sur les lieux enchanteurs de son enfance qu’il a quittés depuis qu’il travaille comme professeur à l’étranger. Malheureusement, il ne retrouve rien de ce qu’il avait laissé : ses grands-parents reposent dans le petit cimetière, et La Chevinière, la maison où il a connu tant de journées de bonheur, a été défigurée par son nouveau propriétaire. Quant au village, il est envahi par la puanteur d’une usine d’engrais chimiques. Faute d’indices matériels, René se réfugie dans le souvenir de ses grandes vacances, lorsqu’il régnait sur un territoire peuplé d’animaux sauvages et domestiques, d’arbres, de plantes. Il avait réussi à tisser avec la nature une relation affective étroite et sensuelle. D’autre part, il lui suffisait d’observer ses grands-parents pour apprendre les vertus d’un labeur assidu et pour découvrir la vie, les relations, amicales ou hostiles, entre les adultes, les mesquineries et les brouilles, mais aussi les joies et les rires.

Récit de vacances, éloge de la nature, Les Étés à La Chevinière sont aussi un roman initiatique. Ces trois mois d’été, immuables au fil des années, offriront au jeune garçon bien plus qu’une formation. Ils forgeront définitivement sa personnalité.

L’auteur : Professeur de lettres, Roland Decriaud a enseigné dans les Dom-Tom avant de rentrer dans son pays natal, le Bourbonnais (Allier). Collaborateur de revues pédagogiques, de manuels scolaires, auteur d’un essai sur l’évolution du métier de professeur, lauréat de plusieurs concours de nouvelles, il s’inspire de son expérience d’enseignant, de ses propres professeurs et de ses anciens compagnons de classe pour composer ses romans.

L’auteur vit à côté de Vichy.

Précédentes publications aux éditions Lucien Souny :

L’Homme aux mains de feu (2014 – Prix Lucien Gachon 2015), La Bonne Graine (2015).

Les Etés à La Chevinière

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