« … J’ai retrouvé la douleur que me racontent certains enfants lorsqu’ils me prennent comme confidente, alors que je ne suis qu’une « maîtresse ». J’ai esquissé des larmes quand le petit Samuel devenu orphelin dit à son enseignante après les obsèques : « Maîtresse, prends-moi chez toi », car il n’a plus personne à aimer et chez qui aller… »