192 pages ( 152 x 235 mm )
Parution le 01 Avril 2013 -  Région : Provence 

16.50

L’Epervière en Provence

Alysa Morgon

Noté 5.00 sur 5 basé sur 2 notations client
(2 avis client)

La bastide L’Epervière a traversé quatre générations de Fonteclaire, mais la cinquième se fait attendre. L’héritier va-t-il se décider à venir ? Le patriarche, Jérémy, fier Provençal, se lamente sur son sort en soupirant très fort, au cas où ses enfants l’entendraient, ou à défaut, le ciel ! Durant ses moments de doute et de découragement, il va retrouver Benjamin, compagnon indéfectible et complice de cœur. Ils prennent le temps de passer en revue leur jeunesse, de remonter à la source féconde de leurs souvenirs les plus lointains. L’envie de conter est toujours au bord des lèvres, dans cette campagne ensoleillée, chaude et odorante, et les deux amis y succombent avec délectation. Ils vont user de galéjades, de boniments et d’exagérations, qui pimenteront en permanence toutes leurs conversations. Ainsi fuseront autant de grands éclats de rire que d’intenses moments d’émotion. Ils parleront d’hier et d’aujourd’hui, car, pour demain, il ne reste plus guère de place, hormis lorsqu’ils évoquent le progrès, cette gangrène qui commence à tout défigurer. Mais, au bout du compte, qu’adviendra-t-il de l’héritier ? Sera-t-il celui qu’on attendait, ou serait-ce une galéjade supplémentaire inventée par les compères ?

Une histoire délicieusement attachante par ses personnages. Un verbiage très imagé, avec un accent si parfumé qu’il semble que quelques branches de fenouil, de thym ou de figuier parsèment ces pages. Alysa Morgon ressuscite avec bonheur et éloquence cette Provence qu’elle aime tant, celle de son enfance.

16.50

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Avis sur le livre

2 avis pour L’Epervière en Provence

  1. Note 5 sur 5

    AUDRIT M. José

    Je peux vous signaler un livre « L’Epervière en Provence » et vous assurer que l’on retrouve bien les racines provençales d’Alysa Morgon. Elle fait parler ses personnages, je dirais… à la Raimu et à la Fernandel, avec des réparties très imagées, exagérées (sinon ça serait moins drôle) où ils haussent le ton, se chamaillent sans cesse mais toujours sur fond d’amour et de tendresse, oui on sent bien l’influence de Pagnol ! Le rire est assuré.
    Suite à la question « S’il vous était possible d’entrer dans le monde imaginaire d’un livre, lequel serait-il ? », Alysa Morgon répond sans hésiter : « La Gloire de mon père, car ce serait pour moi, retourner dans le païs de mon enfance… Pagnol fait quelque part, partie de mes racines.»

  2. Note 5 sur 5

    Meunier Monique

    Quelle merveille ce roman dans ce petit village où il y a deux Papés qui passent leur temps à se remémorer le bon vieux temps avec un langage digne de Marcel Pagnol, avec l’attente pour l’un d’un héritier qui en fait viendra mais avec un arrière petit-fil. Un vrai régal pour la description rafraîchissante de cette si belle nature de la Provence.

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