240 pages ( 152 x 235 mm )
Parution le 13 Mai 2016 -  Région : Paris 

7,99 € 18,50 €


Les Chats de la rue Saint-Séverin

Anne-Marie Mitchell

Noté 5.00 sur 5 basé sur 9 notations client
(9 avis client)

1718 – La capitale n’a encore rien perdu de son aspect provincial. C’est dans ce Paris, où les riches demeures côtoient les chaumières de boue, qu’un enfant assiste, épouvanté, à un meurtre commis par ses camarades de jeu. Douze ans plus tard, dans la nuit du 16 au 17 novembre 1730, des chats sont victimes d’une féroce tuerie organisée par des typographes de la rue Saint-Séverin pour se venger de leurs patrons. Atroce fait divers qui va réveiller, chez l’enfant, une colère jamais apaisée par le temps. L’enquête est confiée à l’attachant commissaire Gratien Chantereau et à son inséparable compagnon, le chien Pug. Un roman émouvant, aux personnages fantasques et captivants. Des dialogues émaillés d’humour – grâce aux trouvailles de la langue et aux menus anachronismes malicieux, glissés de-ci de-là. On y retrouve certaines figures historiques comme le peintre Chardin ou le jeune Louis XV, âgé de vingt ans. Une véritable comédie humaine, frappante de modernité – avec le récent projet de considérer les animaux comme des personnes –, qui passionnera tous les lecteurs convaincus qu’aimer les animaux rend les hommes meilleurs.

Un véritable plaidoyer pour la cause animale.

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Avis sur le livre

9 avis pour Les Chats de la rue Saint-Séverin

  1. Note 5 sur 5

    Lenormand Hugo

    Léonard DE VINCI, grand défenseur de la cause animale, a écrit : « Le temps viendra où les gens regarderont le meurtre des animaux comme ils regardent aujourd’hui le meurtre des êtres humains. » Ce remarquable roman s’en est souvenu pour venger de malheureux chats, injustement massacrés par des hommes impitoyables. D’une belle tenue littéraire, la fiction d’Anne-Marie Mitchell, librement inspirée d’un fait-divers, mérite nos applaudissements. Lisez-la, vous ne serez pas déçus. Car l’auteur a bien raison de nous rappeler qu’aimer les animaux nous rend tellement plus humains…
    Hugo Lenormand

  2. Note 5 sur 5

    A Galan

    J’ai terminé hier soir à une heure avancée de la nuit (il le fallait) et en lune finissante Les chats de la rue Saint-Séverin. La nuit, à l’accoutumée, tous les chats sont gris mais ceux de la rue Saint-Séverin – La Grise comprise — ne le sont pas. Ah ! Pas du tout… Ce livre est un vrai tournis. Il nous emporte, nous fait croiser peintres, philosophes, fabulistes et même (p. 154) quelques animaux empaillés qui sont autant de visages connus dans… les livres. On se glisse dans l’ombre des paragraphes. On va de toit en ruelle emporté par une écriture qui se joue de notre impatience… Il y a du Umberto Eco (aéré), du Frédéric Tristan (celui des Egarés), du Dhôtel (le André Dhôtel de Les disparus et Le pays natal). Il y a surtout Anne-Marie Mitchell qui, avec originalité et vivacité, noue avec son lecteur un lien complice et malicieux et l’oblige à s’interroger : bêtes et hommes, hommes et bêtes… Leur troublante ressemblance !

  3. Note 5 sur 5

    JG Soumy

    « Il y a une dimension militante dans ce roman qui tente de repenser le rapport entretenu entre les humains et les autres créatures vivantes. Cela donne un texte sensible, parfois douloureux, qui se glisse dans les interstices de l’Histoire. Décidément, l’homme est un loup pour les animaux. »

  4. Note 5 sur 5

    Jean Contrucci

    Je viens de terminer et c’est épatant. Tout y est : le style, (reconstitué, mais pas momifié); l’ambiance des Lumières mêlant sordide et raffinement, et une formidable documentation bien digérée qui évite le côté « Dossier de l’Histoire ». C’est avant tout un roman, nourri de ce que l’auteur a glané et su faire fructifier. Et j’ai fortement apprécié l’humour discret des « citations ».

  5. Note 5 sur 5

    Gérad Guégan

    Tout à fait épatant, entre larmes et (parfois) sourires. Très british, en fait. Ce roman fera son chemin.

  6. Note 5 sur 5

    Florence Patte

    J’ai lu ce roman, alors que j’étais en vacances, et j’ai adoré. Il y a des passages entiers que j’aurais voulu surligner en jaune vif pour mieux m’en imprégner et mieux m’en souvenir. Quel style !!! Les références aux recettes de cuisine me donnaient à chaque fois l’eau à la bouche. On devine progressivement qui est l’assassin. Et à notre époque de meurtre programmé en chaîne d’animaux industriels, à notre époque où des frères humains en égorgent d’autres sans état d’âme… Ce roman ne peut que nous faire méditer et réagir.

  7. Note 5 sur 5

    Bernard Fauconnier

    « … L’un des grands plaisirs de cette lecture, c’est la langue mitonnée par l’auteur, pittoresque, profuse et pleine de trouvailles subtiles Et l’humour dont Anne Marie Mitchell, malgré le sordide de l’événement qu’elle relate avec l’indignation d’une ardente avocate de la cause animale, habille son délectable récit. »
    Bernard Fauconnier, Témoignage chrétien, Juillet 2016

  8. Note 5 sur 5

    Michel Host

    « … L’ennui n’existe à aucun instant au cours de la lecture de ce roman. Le dépaysement y est assuré, notamment par le regard aigu que porte l’auteur sur les détails caractéristiques des décors et des mœurs d’alors, par la vivacité et les ruses des dialogues. Des célébrités y sont de passage : le peintre Chardin en tout premier lieu. Descartes, Malebranche et leurs animaux-machines, Jean-Jacques Rousseau (…) On s’impatiente de connaître la suite. Elle arrive, on n’est pas déçu. L’intérêt fait mieux que de se soutenir, il s’aiguise. »
    Michel Host (La Cause Littéraire)

  9. Note 5 sur 5

    Christine

    J’ai adoré ce roman dans lequel les personnages se détachent avec un relief saisissant. Les défenseurs de la cause animale hésitent souvent entre le sourire et les larmes, tant l’auteur ajoute de l’humour à son désir de nous apitoyer sur le triste sort que certains réservent à nos amies les bêtes. Une enquête que Simenon, grand amoureux des chats, aurait accueillie avec bienveillance et émotion.

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