240 pages ( 152 x 235 mm )
Parution le 01 Janvier 2016 -  Région : Luberon 

18,50 € 5,49 €


Les Poissons pleurent aussi

Pierre Micheletti

Noté 4.67 sur 5 basé sur 3 notations client
(3 avis client)

Denis Farenc, cadre à la retraite, entretient avec la Méditerranée un lien fort, qu’il transmet à ses petites-filles lors de mémorables sorties en bateau. Mais au fil des années, il observe la dégradation de cette mer mutilée par des pratiques humaines. Et que dire du reste de la région qui s’appauvrit irrémédiablement, d’où disparaissent les ressources et les savoirs ancestraux ? Plus alarmantes encore sont ces étranges maladies qui frappent ses proches. Brisé par ce qu’il voit et ce qu’il apprend, Denis, de nature placide et joviale, va peu à peu se révolter et commettre un acte aussi insensé que dérisoire.
Une intrigue fascinante, un éclairage intimiste et poignant, ce roman, porté avec finesse par la beauté des paysages, laisse entendre les souffrances de notre planète.

Pierre Micheletti, médecin, parcourt tous les continents depuis trente ans. Observateur attentif des désordres de l’environnement, il sait que, si la réalité est mondiale, elle n’est pas pour autant exempte de déclinaisons locales. Et c’est en terre du Languedoc qu’il a choisi de situer son histoire. Il est vice-président d’Action Contre la Faim, après avoir dirigé Médecins du Monde (2006-2009).

 Sélectionné pour le Prix Chronos de littérature 2017

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Avis sur le livre

3 avis pour Les Poissons pleurent aussi

  1. Note 5 sur 5

    Comité de quartier La Placette, Nîmes

    Par cette œuvre poignante de fiction littéraire, située sur notre littoral quelque part entre Perpignan et Montpellier, par ce récit captivant d’une famille frappée dans sa chair par les conséquences des pollutions ambiantes, d’un territoire – hommes et nature – menacé jusque dans ses équilibres les plus ancestraux, le romancier fait vivre avec acuité les préoccupations qui furent et demeurent au cœur des engagements du médecin. Car cette histoire d’eaux, le drame qui se joue, jusque dans son épilogue haletant, sur ce petit bout familier de Méditerranée, résonne comme une métaphore tragique des douleurs de notre planète. Ce dont le docteur Pierre MICHELETTI traite ici, c’est des perturbateurs endocriniens (PE), ces substances chimiques massivement présentes dans les produits de consommation courante altérant le fonctionnement hormonal de tous les êtres vivants.
    La préoccupation environnementale, l’un des engagements constants du médecin globe-trotter, est ici merveilleusement servie par le roman, tant le lyrisme attaché à l’humanité des êtres et à la beauté des paysages aide à la fois à alerter nos consciences et à clamer la confiance et l’espoir qu’il faut pour susciter notre commun sursaut.

  2. Note 5 sur 5

    Babelio

    « … Le milieu de la faune et de la flore aquatique est poétiquement décrit. Les scènes de pêche de Denis avec ses petites-filles ou ses amis sont tantôt attendrissantes, tantôt bercées d’humour. L’auteur fait une description empreinte de sarcasme des touristes et estivants en tout genre, ce qui nous amène un sourire au coin des lèvres.
    Le livre démarre sur les chapeaux de roues puis le rythme retombe pour finir sur un rebondissement inattendu. Le lecteur se laisse bercer par une écriture fluide à la fois soutenue et abordable. Un livre qui nous poussera aux questionnements. »

    L’intégralité de la chronique est à lire sur :
    http://www.babelio.com/livres/Micheletti-Les-poissons-pleurent-aussi/808056#critiques

  3. Note 4 sur 5

    La Muse des Gones

    Ce roman est très bien écrit et très bien emmené, et le lecteur va partir à la découverte des différents endroits de la Méditerranée, grâce à Denis et ses amis. L’intrigue est intéressante, elle commence par une prise d’otage, sur un chapitre simplement. Ensuite, l’histoire : entre les conférences sur le climat, la dégradation de la planète et les disparitions qui ont frappé sa famille, Denis va mener tambour battant sa propre enquête ; lui, le calme, va se rebeller. Les amoureux de pêches et de beaux paysages seront ravis, les descriptions sont tellement réalistes qu’on a l’impression parfois d’être sur le bateau. L’auteur sait nous emmener de surprises en surprises et cela jusqu’au dernier chapitre.
    D’un côté, il y a la KOC, l’usine, aux procédés étranges, mais qui fournit du travail à tous. De l’autre, la sauvegarde de la nature et des êtres humains.
    D’un côté, il y a deux populations et leur rencontre : au travers de Denis et de son gendre, au travers du monde, de deux pays, qui sont emmenés à se rencontrer, pour des raisons très diverses. Que penser des nouvelles technologies emmenées par un autre pays que le nôtre, que penser des mariages mixtes, un peu dans l’obligation par « manque de filles » … Que penser d’un père ayant perdu son épouse, qui va perdre sa fille, qui s’inquiète pour sa petite-fille …
    Seule la mer est son amie. Denis aime plonger, comme son père, qu’il retrouvera dans les fonds, comme voulu. Il aime plonger comme son fils, qui a disparu dans les eaux adorées… Leurs secrets sont partagés. Alors, au-delà de l’intrigue très rondement menée, Denis va se retrouver avec ses amis de toujours, Vincent et Jordi, et avec la mer.
    Un très beau roman, d’une grande portée philosophique, attachant dans sa construction et tellement d’actualité.

    L’intégralité de la chronique est à lire sur :
    http://www.babelio.com/livres/Micheletti-Les-poissons-pleurent-aussi/808056#critiques

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