208 pages ( 152 x 235 mm )
Parution le 01 Mars 2015 -  Région : Provence 

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16.50

Un Miroir en bois d’amandier

Alysa MORGON

Noté 4.75 sur 5 basé sur 4 notations client
(4 avis client)

Josselin Estève mène le mas des Amandiers avec adresse, fermeté et compétence. Mais, depuis le décès de son épouse, son unique fils, Raymond, l’a écarté sans hésiter. Même sa bru, Giacomina, une Italienne au caractère bien trempé, lui a fait comprendre qu’à présent, il n’est plus de bon conseil, ne fait plus autorité et est encore moins le maître de la propriété. Son temps est passé ! Retranché sous son escalier, tel un pestiféré, le vieillard se sent abandonné et en tient rigueur à toute sa parenté, sauf à sa petite-fille Amparine, à laquelle il est lié par une indéfectible complicité.En proie au désœuvrement le plus total, Josselin est pris d’une drôle d’idée : celle de vouloir acheter un miroir… Pour quoi faire ? L’argent est rare et compté sur ces collines sauvages et rudes, alors il n’est pas question de le gaspiller. Et puis, on s’en est toujours passé ! Mais, aux Amandiers, rien n’est installé pour l’éternité…Sous la plume amoureuse et nostalgique d’Alysa Morgon, on savoure les aventures de tous ses personnages entre faux pas et fous rires. La culture du caroubier, de l’olivier, de l’amandier et du bigaradier forme le décor enchanteur de ce délicieux roman qui offre un formidable herbier d’émotions. L’auteur réaffirme ici son goût des mots et confirme son grand talent de conteuse.

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Du même auteur

Avis sur le livre

4 avis pour Un Miroir en bois d’amandier

  1. Note 5 sur 5

    Martine

    Félicitations pour tous ces romans qui nous font découvrir nos régions de bien jolie manière! Alysa Morgon possède l’art et la manière de faire chanter notre belle Provence, de nous en rendre tous ses aspects ensoleillés, et parfois dramatiques. Par la magie de son écriture, c’est la terre, la vraie, la vie qui nous imprègnent et nous emportent le temps d’une belle histoire. Merci!

  2. Note 5 sur 5

    WOLFF Bernadette

    J’ai adoré ce roman écrit par Alysa dans un excellent style. Un roman très touchant, j’en ai d’ailleurs parlé sur mon blog dont je vous mets le lien ci-dessous :
    http://binchy.canalblog.com/archives/2015/07/12/32348010.html
    C’est le deuxième roman que je lis d’Alysa, tout ce que je peux vous dire, ce ne sera pas le dernier.
    Je vous le recommande à vous tous. Bonne lecture !

  3. Note 5 sur 5

    AUDRIT M. José

    Une fois de plus Alysa Morgon nous embarque dans une étrange histoire qui prête à réfléchir. Elle nous parle du basculement de la vie d’un homme à la mort de sa femme, de ce vieil homme si attachant, passant aux yeux de tous pour un « fada ». Elle plante le décor et nous décrit la cueillette des fleurs de bigaradiers. Comme un tableau qui s’anime sous les yeux du lecteur avec toutes ces femmes qui cueillent, qui chantent et qui rient ! Elle rappelle la coutume des jeunes gens du pays qui consiste à faire des couronnes ou des ceintures fleuries ou encore la tradition de planter les amandes, le fruit d’amour pour faire  » philippine ». Un tableau impressionniste et réaliste.
    J’ai aimé ce grand-père et son miroir qui reflète tant de choses et qui délivre des tourments, aussi bien derrière que devant… Et cette petite Amparine devenue une jeune femme, que va-t-il lui arriver à la mort de son grand-père tant aimé ?
    Remarquable histoire !

  4. Note 4 sur 5

    Myriam Saligari

    J’ai eu grand plaisir à suivre cette histoire en compagnie d’Amparine et de Josselin, écrite avec beaucoup de poésie et presque en vers ! Je suis touchée par ce témoignage du passé, décrit avec des détails précis, dans un souci de fidélité pour ce qu’il a été. Merci de faire revivre ces coutumes et ces valeurs anciennes, et de nous rappeler, à l’heure où l’image est partout dans notre société et a fortiori l’image de soi, qu’il fut un temps pas si lointain où posséder un miroir était un luxe, et se regarder dedans était considéré comme une frivolité.
    Ce roman n’est pas pour autant une ode nostalgique à un passé idéalisé au contraire. La dureté de l’époque est palpable, en ce temps où bien souvent le travail et l’argent étaient plus importants que les sentiments. Un roman qui, comme le miroir en bois d’amandier, donne à réfléchir !

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