336 pages ( 108 x 178 mm )
Parution le 26 Octobre 2018

7,90 € 7,89 €

Akowapa

Sébastien Vidal

Noté 5.00 sur 5 basé sur 6 notations client
(6 avis client)

Un fourgon de transport de fonds est attaqué par trois hommes. Butin : un million deux cent mille euros en petites coupures qui étaient destinées à alimenter les distributeurs de billets de la région. Mais le braquage, s’il a bien réussi, prend une tournure barbare et dégénère dans ses grandes largeurs. Un vieil homme mauvais comme la gale, son fils soumis, une jeune femme indépendante et rebelle et d’autres personnes peu fréquentables mais très intéressées par le magot vont interférer et évoluer en milieu hostile, dans une nature foisonnante et isolée. Dans ce récit crépusculaire, l’adjudant Walter Brewski est une nouvelle fois embarqué dans une enquête âpre et plus noire que la nuit. Une aventure où la violence et la cupidité se disputent le premier rôle.

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Du même auteur

Avis sur le livre

6 avis pour Akowapa

  1. Note 5 sur 5

    marthe

    « … Chronique d’un chef d’œuvre de littérature noire. Sébastien m’avait déjà surprise par son style avec Carajuru, deuxième opus de sa trilogie des sentiments noirs.En effet, ses romans font partis des œuvres de littérature noire qui mettent en valeur la langue française. Il use et abuse de toute la richesse de son vocabulaire, nous obligeant à conserver près de nous un petit larousse ou son cousin le petit robert… »

    Lire la suite et l’intégralité de la chronique :

    https://collectifpolar.wordpress.com/2018/12/06/akowapa-de-sebastien-vidal/?fbclid=IwAR0Qb_YMVk39lz-VYOTfXSs-ZcdZiT1ylfyZK9wi-J4mZZ-xaxZRR5udT70

  2. Note 5 sur 5

    Alain PORTAL

    Sébastien Vidal : auteur, mais surtout peintre des mots, des maux et sentiments noirs,
    Non loin du Pays Vert des Monts d’Auvergne, sur le plateau de Millevaches au coeur de cette Corrèze lumineuse et magnifiée sous sa plume… « Noire » est paradoxalement sa couleur préférée tout au long de ce troisième polar !
    J’avais adoré Woorara, tout comme Carajuru. AKOWAPA ne déroge pas à la règle : ce n’est pas juste une enquête de gendarmerie, un roman sombre ou une intrigue violente sur le pourtour délabré de la cupidité humaine ; c’est un véritable tableau riche de vocabulaire, avec ses touches qui amènent le lecteur à réfléchir – une fois encore – sur la relation complexe qui unit les hommes, le lien désastreux avec ceux qui nous gouvernent, et les travers de la modernité.

  3. Note 5 sur 5

    Alain PORTAL

    Que l’on est bien sur cette partie de la « diagonale du vide », quand l’auteur nous amène à rêver devant ces magnifiques paysages, si beaux, et si bien dépeints. « Une diagonale de vie » où il fait bon ralentir afin d’apprécier les recoins de cette région demeurée naturelle, et de ses horizons que l’auteur décrit non pas avec sa plume mais avec son cœur, un ineffable pinceau !
    AKOWAPA est un roman noir, efficace, mais aussi une toile de maître. A lire pour ses richesses multiples.
    Merci aussi, « je dirais comme d’habitude », pour ces quelques empreintes musicales, une bande son du tonnerre, qui résonne à merveille dans l’habitacle de la Brera. Il me tarde déjà recroiser
    Walt, le gendarme rebelle, et Barbara, sa belle. A un de ces jours, j’espère…
    Enfin, la photo de la couverture est magnifique !

  4. Note 5 sur 5

    FERRERO

    Je l’ai déjà écrit à propos d’un de ses précédents romans et je ne peux que l’écrire à nouveau : Sébastien Vidal est le plus grand auteur de western français. Et il doit le prendre comme un immense compliment.
    Car ses livres, comme ceux de ses homologues américains, sont toujours des récits tragiques où la folie des hommes prend comme décor la nature sauvage, magnifique et finalement indifférente. Les actions humaines, si misérablement éphémères s’y diluent dans la sublime éternité des rochers, des torrents et des arbres séculaires.
    Akopawa, son dernier roman, met une fois encore en scène ces passions tristes dont l’homme, dans sa folie, fait son quotidien. Et c’est magnifique. Poignant. Palpitant.
    Jean-Baptiste Ferrero

  5. Note 5 sur 5

    Mordoc’s reading

    « …. L’auteur analyse avec brio et lucidité la complexité des sentiments les plus noirs. Ces instants hors du temps où tout peut basculer sur un détail, une situation propice, un incident de parcours, une occasion où se révèlent incontrôlables les réactions de tout individu .

    J’ai aimé le style évocateur, la narration parfaite, autant que les références dont l’auteur ne se montre pas avare et que je partage. Son univers et les valeurs qu’il véhicule vont me conduire à découvrir sans attendre les deux premiers opus, WOORARA et CARAJU. »

    Extrait d’une chronique de Mordoc’s reading

  6. Note 5 sur 5

    POLACK

    J’ai eu la chance d’acheter le premier de la trilogie de Sébastien Vidal. Enthousiaste dès les premières pages j’ai dévoré les deux livres suivants et Akowapa est certainement le plus abouti. Un adjectif pour caractériser le style de l’auteur : « Intense ». A découvrir et à recommander !

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