Atmosphère d'enfer

128 pages ( 108 x 178 mm )
Parution le 12 Novembre 2021

Gagnez jusqu'à 7 Marguerites.

6,90 € 5,49 €


Atmosphère d’enfer

Michel Benoit

(3 avis client)

Atmosphère d’enfer. Ethon Blimiec constate, à l’aube, que sa journée commence mal. Il se dit qu’il n’y a aucune raison pour qu’elle se poursuive dans la joie et la tranquillité. Mais de là à penser que la découverte d’un cadavre, place Denfert-Rochereau, l’emmènera vingt pieds sous terre… Le détective évolue à l’aveugle et à la marge dans une affaire mêlant meurtres, fausse monnaie et exotisme. Il ne lui reste plus qu’à trouver le lien entre ces éléments pour avancer dans cet imbroglio. Il s’en serait bien passé, d’autant que son banquier le presse chaque jour de renflouer les comptes de l’agence Mogador.

Fort du succès des enquêtes du commissaire Merle, Michel Benoit convie le public à un nouveau rendez-vous, avec un détective privé, Ethon Blimiec, un professionnel pittoresque, à une époque – pas si lointaine – où les policiers travaillaient sans Internet, sans téléphone portable et sans recours aux analyses ADN. Au fil des investigations, Ethon deviendra un intime du lecteur, une sorte d’ami de la famille que l’on a hâte de retrouver avec plaisir. Après Sans Fleurs et sans couronnes, Rue de la grande muette et Fiché à vie, Atmosphère d’enfer est la quatrième enquête d’Ethon Blimiec

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Du même auteur

Avis sur le livre

3 avis pour Atmosphère d’enfer

  1. Jean-Michel Esebe

    Ethon Blimiec, ce détective au nom étrange ayant une forte tendance de personnage figurant dans la panoplie Léo Malet, poursuit ses enquêtes rocambolesques dans les tréfonds parisiens. Cette fois-ci, c’est la découverte d’un cadavre au pied du Lion de Denfert-Rochereau qui embraie l’action, surtout que ce corps est un inspecteur de la financière traquant la fausse monnaie. Ethon va devoir évoluer parmi des Haitiens maîtrisant les cobras cracheurs, faire la connaissance d’un éminent professeur au Muséum d’Histoire Naturelle, toujours efficacement secondé par son accorte secrétaire , Nathalie, et le toujours dépassé commissaire Clérambar. C’est vibrionnant, fort sympathique, souvent drôle, et très bien documenté. Le lecteur à travers ces aventures, en apprend toujours beaucoup sur Paris. Un moment, très agréable, de lecture. Vivement d’autres pérégrinations sous la plume alerte de l’auteur. Retrouvez l’intégralité de la chronique sur http://polarmaniaque.e-monsite.com

  2. Gérard Picot

    Vous en connaissez beaucoup, depuis Léo Mallet, San Antonio et peut-être même Audiard, qui décrivent Paris ainsi, au point qu’on dévore le p’tit dernier avec autant de rapidité mais aussi avec la nostalgie des années 70, qu’on le case dans sa poche de veston, qu’on l’emporte même dans les chiottes, pour en dévorer les dernières lignes et qu’on voudrait que ça ne finisse jamais ?
    Macho, M’as-tu vu, un brin misogyne, de droite, de gauche, peu importe. C’est le “ Cave se rebiffe » et « Du plomb dans les tripes » avec une odeur de sainteté plus proche de celle du canal de l’Ourcq que de l’eau bénite de l’église Saint Roch. Ça vous fouette la cervelle et vous met à nu… Avec Ethon Blimiec vous êtes conditionnés, ceinturés, malmenés jusqu’au prochain opus qui ne serait tarder.

  3. Frédéric Dumaillet

    Avec Ethon Blimiec, on quitte la campagne pour l’exotisme de Paname. Blimiec c’est du brut de décoffrage, le type qui a toujours le chic pour se mettre dans la panade, faisant de sa vie une « Seine » pas vraiment tranquille, qu’il partage entre son agence Mogador, rue de la Butte-aux-Cailles et son appart de la cité Ribot, au volant de sa vieille et gourmande Daimler. Un dur à cuire avec une rage de vivre et un instinct particulier qui lui ont plus d’une fois sauvé la mise. J’ai passé quelques nuits blanches avec Ethon et j’en redemande encore et encore.

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